dimanche 17 octobre 2010
l'hiver, le vent, la pluie...
Chantent leur mélodie...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, une chanson qui nous rappelle...
Les Prévert et Kosma du vélo ont-ils rangé leurs cadres ? Vous le saurez en regardant passer les pelotons, car après le Tour de Lombardie sous des trombes d'eau mais gagné par Gilbert aperçu sur RAI3/sport ce samedi pluvieux, il ne reste plus grand chose à se mettre sous les pignons ! Alors, ça roule !?
lundi 6 septembre 2010
une autre folle journée
Pour ma part le récit de ma folle journée du 15 aout est plus court !
Départ 6 h (nuit) arrivée 21h57 (pénombre), soit 15h57 de temps de trajet dont :
-3, 8kms de natation – 188 kms de cyclosophie with 5000m de dénivelé et 42,195 kms de CAP.
Merci à Jean Baptiste pour son fort soutien dans cette belle assomption !
Merci aux pompiers pour l’utile couverture de survie anti-froid en soirée embrunaise .
Bonne soirée à tous et encore félicitations à MAHI pour son beau film Corse et de surcroît cyclosophique !
Jerry Oldtimes
Folle journée 2010
Après quelques reports, pour l'instant la folle journée 2010 est fixé au dimanche 19 septembre, départ 6h45 Boulingrin ! S'inscrire au café-débit de boisson-tabac de la gare !
Rouen - Port-Bail : un récit très long et trop chiant d'une virée cyclosophique individuelle
Rouen – Port-Bail, le vendredi 20 août 2008 de 6h45 à 19h50, 11h26 de vélo à 23,17 de moyenne, vent moyen en majorité de ¾ face
Rouen : En fait j'avais prévu de prendre le train jusqu'à Mézidon pour gagner Port-Bail ensuite en 50 bornes en 5 ou 6h. Mais la veille du départ une remarque anodine de Pascale pensant que je partais directement de Rouen me piqua au vif. Allié au fait qu'une folle journée était en préparation, je refais mes calculs et me dit qu'à 20 km/m en comptant les arrêts je devais mettre 12h, donc jouable en partant vers 7h.
Pont Boieldieu : Quand même passer sur le pont piétonnier et voir l'installation d'Arne Quinze au lever du soleil, un petit plus pour ce départ matinal à 6h45.
Les Bruyères
Sotteville-lès-Rouen
Saint-Etienne du Rouvray
Forêt du Rouvray : impossible de savoir s'il fait froid ou chaud, j'hésite à ôter le coupe-vent car je me sens déjà en sueur.
Les Essarts de Grand-Couronne : la descente du circuit à la fraîche
Près d'Orival
la côte de la Londe : toujours plus longue que prévue, une vraie côte comme je vais finalement en rencontrer assez peu sur le parcours.
Près de La Londe : au carrefour j'enlève mon coupe-vent et bois deux gorgées d'eau
Saint-Ouen du Tilleul
Bosc-Roger en Roumois
Bosnormand
Bosguérard de Marcouville : un feu rouge complètement imbécile que je grille vers 7h50
Boissey le Chatel : trop tôt pour prendre un café
Bonneville-Aptot
Pont-Authou : le café est ouvert mais pas de terrasse dehors, allons jusqu'à Saint-Georges.
Côte vers Saint-Grégoire du Vièvre : plus longue que prévue
Saint-Georges du Vièvre (54e kms, 8h30) : un café et un coca sur la place au soleil.
Lieurey
Morainville-Jouveaux, après le bled une descente puis une côte dont je ne me souvenais plus après Saint-Jean d'Asnières
Moyaux
Ouilly-du Houley
Hermival-les-Vaux, par la côte et la grande route pour Lisieux j'ai pas trop le choix et ce n'est pas trop long, passage devant l'hôpital où Papa est mort.
Lisieux (87 kms): je ne vois pas de distributeur d'argent LCL alors je ne m'arrête pas, ça ira avec les 25 euros qui me restent.
Saint-Désir
Saint-Julien le Faucon : une bouteille de Coca et une d'eau gazeuse au Proxi local, je pique-nique à l'arrêt de bus avec les provisions emportées : banane, poire, gaufres liégeoises
Le Mesnil-Mauger
Mézidon-Canon (118 kms, 11h55) : le Mutant est ouvert, je m'y arrête en prévision du repas de midi mais repars aussitôt car il y a trop de queue à la caisse.
Magny-la-Campagne : la route du départ vers Billiers quand je descend à la gare de Mézidon-Canon, mais cette fois à Condé je prendrais vers Saint-Sylvain où je ne suis jamais passé
Condé-sur-Ifs
Saint-Sylvain : arrêt pour les courses au Vival : deux sandwichs au pain de mie, un au thon et l'autre jambon crudités, un paquet de figolu, deux brugnons
Bretteville-sur-Laize : coup d'oeil sur la carte, le bled est tout en longueur, j'aperçois la direction Saint-Germain-le-Vasson où se trouve la galerie de Marc Pagneux que j'avais atteint après la fermeture une autre fois.
Laize-la Ville : début d'une série de côtes jusqu'à Evrecy avec au départ une nouvelle route très large obligeant à un long détour pour éviter un chantier de carrière et l'accès à une quatre-voies, c'est toujours pareil tout est fait pour les bagnoles : signalisations, déviations, etc...
Clinchamps-sur-Orne : enfilade de petits pétards, ça sent la vallée de l'Orne
Amaye-sur-Orne (152 kms, 13h45) : pique-nique à l'ombre, un des deux sandwichs, les brugnons et deux figolu, j'ai plus soif que faim, il fait chaud et le vent de trois-quart face en majorité n'est pas très favorable
Evrecy ; pas de café ouvert
Bougy
Missy
Noyers-Bocage ; un café-bar routier au loin mais pas sur ma route.
Vendes : long détour et zig-zag pour passer sur l'autoroute
Juvigny-Seulles
Tilly-sur-Seulles (179 kms) : une canette de coca et un minute maid orange à la boulangerie car le café est fermé, j'appréhende un peu la route jaune vers Balleroy qui a l'air très droite sur la carte avec annonce de voitures et de montagnes russes
Lingèvres, Saint-Paul du Vernay : ça roule
Balleroy (196kms, 16h) : les 17 kms depuis Tilly ont passé vite finalement, c'était roulant malgré quelques bosses à répétition. Arrêt au café sur la place devant le château au bout de la longue avenue : un café et un coca avec remplissage de la gourde. Je téléphone à Descul mais une voix de femme m'apprend qu'il a oublié son portable dans le train. J'appelle Didier Choiset car d'après mes calculs je devrais être vers 20h à Port-Bail.
Cerisy-la-Forêt : j'appelle Claire Quéné pour avoir Denis et le saluer depuis Cerisy (clin d'oeil de mon précédent désistement pour Port-Bail en avril dernier), il pique-nique au bord d'une rivière près d'Uzeste en attendant d'écouter Raphaël avec Archie Shepp, vraiment pas de bol me dit-il !
Sainte-Marguerite d'Elle : coup d'oeil sur la carte, ne pas prendre Saint-Clair sur Elle
Moon-sur-Elle : un Huit-à-Huit, j'achète deux pêches, de l'eau gazeuse et quatre petites compotes de pommes, l'une a du moisi, mais les autres sont mangeables.
vers Airel : un genre de raccourci
Saint-Fromond : la direction "Coutances" pour les vélos est indiquée, je la prend et vais la suivre jusqu'au Mesnil-Angot.
Saint-Jean-de-Daye (221 kms) : Quand même un coup d'œil à la carte mais l'indication "Coutances pour vélo" par la petite route est bonne.
Le Mesnil-Vénéron
Le Mesnil-Angot : Long défilé d'un troupeau de vaches se rendant à la traite, poussé par un quad klaxonnant
Tribehou : L'épicière du village, en me voyant scruter sa vitrine réfrigérée, me demande ce que je cherche, c'est du Yop (yaourt à boire) mais elle n'en a pas, alors j'achète deux brugnons.
Sainteny :
Gorges (243 kms)
Gerville-la-Forêt : 3 kms avant Gerville (245è km, 18h45), La route monte plus longuement car j'aperçois depuis longtemps comme une colline à escalader. Dès le début mes jambes lâchent, plus rien, j'ai comme une fringale. Je m'assois 10 minutes dans l'herbe au pied d'une barrière, ma tête tourne un peu. Le demi-sandwich au thon, un brugnon qui me reste et quelques figolu font l'affaire, au bout de dix minutes ça repars et plutôt bien
La Haye-du Puits (253 kms), pas d'arrêt, l'écurie est proche alors je prends la grande route pour foncer, c'est la Touristique, celle du travail photo de Maxence Rifflet dont on ira voir l'expo demain, elle est lisse et rouge, pas mal de voitures, quelques faux-plats montant, mais ça passe vite.
Saint-Lô d'Ourville : j'ai pas vu la petite route avant, mais bientôt c'est la grande ligne droite avant Port-Bail. A l'entrée Pascale me double, on arrive en même temps, contents.
Port-Bail (265 kms, 19h50) : sa poste par Pierre Chirol et surtout son havre immense devant la maison de pêcheurs de Conchita et Didier. Ils sont un peu ébahis, mais non Pascale m'a déposé à l'entrée de ville et je frime juste pour l'arrivée !
dimanche 22 août 2010
La folle journée 2010
Chers vous, à priori la folle journée 2010 va se dérouler le samedi 4 septembre prochain : départ 6h30 Boulingrin ; arrivée : on ne sait où vers 21h30
Pour l'organisation contacter votre vélociste ou votre bureau de tabac le plus proche
Qu'on se le dise !
mercredi 7 avril 2010
La Corse enfin !
Attention, attention, alors que se confirme l'ajournement du Rouen-Avignon à Dédé pour cause de coupes sombres dans le budget de la culture théatreuse estivale et sudiste, l'ami Mahi, sans doute titillé par les montées de col du critérium international se porte volontaire pour aviver, étayer, supporter l'organisation de la semaine cyclosophique en Corse à la fin Juin ! Alors attendez-vous à savoir que vous ne tard'rez pas à avoir de ses nouvelles, car un coup de tgv Rouen-marseille, puis une nuit en ferry Marseille-La Corse et vous voilà à pied d'oeuvre !
Qu'on se le dise !!!!!!
samedi 12 décembre 2009
9ème Cyclosophale - le livre
On s'impatiente en cyclosophie, on trépigne et c'est bien normal : que lire en cette période de froidure au coin de son feu de bois, alors que Pégase est au clou. La sortie annoncée, prévue, retardée puis lancée, espérée, bloquée, retournée, réclamée, contestée, puis relancée et enfin attendue et convenue est pour demain ! en voilà une nouvelle ! Que dire : le livre patiemment mis en page a tardé à se télécharger, puis s'est perdu comme fichier. Remaquetter, il a enfin été chargé et accepté sur Blurb, puis imprimer. Comme j'ai pris l'envoi postal en mode économique (délai 3 semaines) je n'ai pu voir le suivi, et une première livraison a échoué. Retourné à l'imprimeur, j'ai réclamé à nouveau et il m'a été retourné par UPS cette fois avec arrivée prévue mardi 15 décembre. Entre temps pour tester Blurb, j'en ai commandé un seul exemplaire avec une couverture en dur et me le suis fait adresser en mode rapide, je l'ai reçu en 5 jours, alors ça marche ! et tout arrive ou va arriver donc, quelques marcheurs en auront un aperçu ce dimanche autour du Havre !
sur cette adresse www.blurb.com/my/book/detail/942362
vous pouvez avoir un aperçu je crois et peut-être vous le procurer directement
bien à vous
eddy
dimanche 27 septembre 2009
La folle journée 2009
Qu'il faisait froid ce samedi au Boulingrin ! 8° et hormis les partant, pas un spectateur pour saluer le départ de cette 7ème folle journée pour une fois automnale. Paul et Descul ont cependant eu la bonne idée de nous accompagner dans le frimas avec leurs bons relais pour rallier d'abord Elbeuf par la Seine puis Freneuse. Denis nous a fait découvrir une jolie côte vers La Saussaye puis nous enchaînons par le pétard du Bec-Thomas et le plateau jusqu'au Neubourg où nous prenons notre première collation. A ce moment une information définitive et complètement triste s'impose à nous : "Les chaussons aux pommes du Neubourg (ex: boulangerie Mollet) ne sont plus les meilleurs du monde; encore un effet de la mondialisation et du capitalisme mercantile quand cette bonne vieille boulangerie a été rachetée par une franchise nationale "Le fournil d'Eugénie" masquant en fait d'infâmes fonds de pension qui se font du beurre en nous gavant de margarine. Brisons-là, laissant Descul parti retrouver son luth, et filons vers Beaumont-Le-Roger où cette fois c'est Paul qui part rejoindre sa base à Pont-Audemer. La vraie folle journée peut commencer, le brouillard s'estompe et arrivés à Broglie (82 kms) nous pouvons tomber les vêtements d'hiver pour nos clinquantes casaques estivales. L'hypothétique direction du vent veut que nous continuions vers la Bretagne sud par la vallée de la Charentonne, ce qui occasionne malgré tout beaucoup plus de montées que prévu. A Notre-Dame-du-Hamel, fin de l'itinéraire balisé que nous suivions depuis Broglie, je pense enfin à la photo du jour (regrettable oubli du groupe au Neubourg), un indigène immortalise notre croisade devant le café-épicerie du pays (voir illustration). Vers Anceins, comme ce sera le cas toute la journée : la route est belle, le temps magnifique, la température idéale, que du bonheur de vélo, la tête dans le vélo. Car c'est ça la folle journée : que du vélo, pas d'heure, pas de retour à 13h, se laisser porter, aller on-ne-sait-où, rouler jusqu'à plus soif. À méditer aussi cette pensée du cyclosophe Fossard : le vélo (donc la cyclosophie) c'est comme l'alcolisme c'est toujours l'attente du prochain virage, du prochain paysage. C'est bien pour cela qu'on aime pas les routes larges et les longues lignes droites, Ne dit-on pas en bon buveur et en bon rouleur pour le virage ou le verre d'après: "un dernier pour la route" ! Bon d'accord, mais il faut se nourrir et l'heure du repas, après 110 kms, sera pour Saint-Evroult-Notre-Dame du Bois. L'hôtesse du "Lac des cygnes" on ne peut moins accorte nous expédie un menu à 18 euros en deux temps et trois mouvements, délicieux cependant et en terrasse au soleil s'il-vous-plait. Il faut repartir, nos voisins de terrasse sont incrédules à l'énoncé de notre ballade conceptuelle, mais point de griot pour vanter des exploits qui n'en sont pas, nous irons ensuite à Echauffour, au Merlerault et puis à Sées (Ah, la cathédrale !). La traversée de la forêt d'Ecouves avec la montée de vers La Croix de Médavy sera la grosse difficulté du jour. Longue et magnifique montée de 4 kms dans la forêt avec ouverture sur un large paysage de bocage, elle se révèle interminable et éreintante avec son revêtement rêche sans aucun rendement : Le degré zéro du vélo : seul objectif tourner les jambes, pédaler mécaniquement sans se poser de question en attendant que ça passe. Heureusement après la Croix-de-Médavy, c'est la même chose mais en descente. Un long faux-plat nous mène à Fontenai-les-Louvets, puis une suite de montagnes russes à Longuenoë puis enfin Ciral. Ici, pour la collation sur les marches de l'église, Bernard nous confesse qu'il n'en peut plus. Outre ses jambes qui le trahissent depuis le coup d'Ecouves, la succession des montées a raison de sa tête (ah la côte de Ciral !), ne voit-il pas du verre partout dans les reflets granitique de la pierre ? Très sagement, il renonce à 17h au 180ème kms, quand même fier à juste titre de sa déraisonnable journée, laissant le soin au bureau cyclosophique de décider prochainement de l'attribution de son brevet. Nous l'accompagnons jusqu'à Pré-en-Pail pour plus de confort et de cette bourgade avec tabac-presse-café-bar-journaux-boulangerie, avec Jibé nous filons, belle allure et belle corniche sur le pays de Pail, vers Villaine-la-Juhel. Là, il nous reste 2h30 à rouler, les quelques brises qu'on a pu sentir en bordure du Pays d'Auge et du Perche semblent nous abandonner de nouveau, nous décidons de prendre la direction de Laval par un genre de nationale toute droite avec vue sur une enfilade ascendante de toboggan vers Champgénéteux (207 kms). Pour rallier Hambers par une route communale, il nous faut sentir le chemin et se résigner à une succession de coup-de-cul qui me paraissent interminables. Montourtier qui n'existe pas sur ma carte est pourtant annoncé sur la route, on finira par le trouver avant de gagner Bazouches-les-Alleux (231 kms). Puis de Chalons-du-Maine nous irons à Argentré par une géniale petite route bien lisse qui à la bonne idée d'être en faux-plat descendant. Là il ne nous reste plus que 11 kms à parcourir dans la nuit tombante et à vive allure pour le centre de Laval (255kms). Il est 20h30, il fait noir, au café du Rond-Point près de l'Hôtel-de-ville, le rituel demi-pression régénère instantanément les muscles endoloris et les jambes lourdes, en attendant le fameux ramassage cyclosophique. Il s'agit de cette complexe opération qui consiste à trouver une voiture et un chauffeur pour ramener dans leurs lits, des énergumènes malodorants et sans aucune conversation. Merci à l'efficacité d'Agathe au volant et à Bernard pour l'organisation sans faille. Le retour sur le long ruban désert de l'autoroute A28 passa comme un rêve, sans doute me suis-je endormi.
Résumé : Départ 7h15 Boulingrin– arrivée 20h30 Laval, pas ou peu de vent, 5 au départ, 3 en route, 2 à l'arrivée.
vendredi 18 septembre 2009
Une journée folle s'annonce
La folle journée 2009 est annoncée pour le samedi 26 septembre, départ 7h Boulingrin, dernière inscription la veille à 23h au siège de l'auto-journal, se munir de son certificat d'éthique cyclosophique dûment pointé par 3 membres fondateurs, de 3 chaussons aux pommes et d'un chèque de 50 euros / 70 pour les touristes-routiers. Réservation souhaitée, places limitées. Arrivée prévue à 21 heures on-ne-sait-où près de là-qu'a-l'vent-qui-pousse, retour assuré par les cars David (sous réserve).
A vos pancartes, Eddy.
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